RAPPORT 2006 : LES OBJECTIFS DE LA STRATEGIE DE LISBONNE Ce rapport fait le point sur les avancées réalisées dans le programme établi à Lisbonne en 2000. Depuis 2006, nous sommes entrés dans une nouvelle phase dans la mesure où l’attention se porte sur l’obtention des résultats escomptés. Les Etats Membres ont pris des engagements précis en soumettant leur programme national de réformes. La priorité reste la croissance et l’emploi. L’action de l’UE sera relancée lorsque les programmes de dépenses de l’UE pour 2007-2013 seront finalisés. Il faut maintenant la volonté politique nécessaire pour transformer les engagements en résultats. La réunion des dirigeants à Hampton Court précise que l’Europe peut faire la différence si des décisions audacieuses se concrétisent : 1) l’augmentation des investissements dans la recherche et l’innovation pour favoriser la croissance. 2) L’instauration d’un climat propice à la création et au développement d’entreprises en réduisant les procédures administratives et en facilitant l’accès aux capitaux nécessaires. 3) L’augmentation des chiffres de l’emploi et le prolongement de la vie active des citoyens en les aidant à tirer le meilleur parti de leurs talents sur le marché du travail, pour faire face au vieillissement de la population. Il faut faciliter l’accès au travail à tous les stades de la vie professionnelle et éliminer les obstacles à l’emploi. Les citoyens doivent disposer de compétences adéquates au moment adéquat. Il faut les aider à affronter le changement et à trouver de nouveaux débouchés, et à intégrer dans leur vie les exigences du monde professionnel. 4) L’approvisionnement sûr en énergie et à un prix abordable. L’Europe doit se doter d’une politique énergétique car les ressources sont limitées. Ce rapport rappelle que les prochaines étapes devraient se concentrer sur certaines actions essentielles pour poursuivre sur cette lancée : 1) la Commission invite le Conseil Européen à s’engager à adopter une série d’actions spécifiques et limitées dans le temps dans les domaines des dépenses pour la recherche et l’éducation, de l’aide à la création et au développement des entreprises, de l’aide à l’insertion professionnelle des chômeurs, des structures de garde d’enfants, de la mise en place d’une politique énergétique européenne intégrée. 2) Développer une stratégie de communication à l’échelon national, régional et local et donner un rôle précis aux partenaires sociaux, pour bâtir un véritable consensus national. Marjorie ALEXANDRE, Secteur International, SNETAA, . retour
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